Quatre chapelles à Saint-Jacut-les-Pins : un territoire de sanctuaires
Saint-Jacut-les-Pins ne se résume pas à Saint-Barnabé : la commune compte quatre chapelles. La Graë (1780), Notre-Dame du Pont d’Arz (XVe, surélevée en 1927), Saint-Laurent (1678, reconstruite en 1910), et Saint-Barnabé dessinent une cartographie spirituelle qui épouse les hameaux, les chemins et les usages.
Présenter ces quatre chapelles, c’est situer la singularité de Saint-Barnabé : sa position en belvédère sur le marais de Couesnongle, son clocheton décalé, sa vocation de frairie. C’est aussi raconter les circulations entre ces lieux : pardons, processions, haltes qui relient les villages et fondent une identité locale polycentrique.
La restauration de Saint-Barnabé bénéficiera à l’ensemble : elle réactive un chapelet de sites, utile au tourisme doux, à la médiation patrimoniale et à la fierté d’appartenance. Un territoire de sanctuaires, c’est un territoire de chemins — et de futurs visiteurs.

